Publi le samedi 26 avril 2008

Manifestations de Montréal

26 04 2008

               Quoi de mieux pour célébrer un événement heureux que de saccager des vitrines de boutique et des voitures, spécialement si ce sont des voitures de police?

 

                Bien sûr, vous me direz que ce ne sont pas tous des partisans heureux qui ont fait ce carnage mais qu'il y avait aussi une bande d’opportunistes qui étaient prêts à passer à l’action, bien planqué au coin d’une rue adjacente et vous avez tout à fait raison. Ces jeunes idiots, sur le visage desquels nous devrions cracher notre excès de salive, nous ont encore démontré à quel point on peut faire tout ce qui nous passe par la tête lorsque nous sommes dans une foule parce qu’il n’y a pas de conséquences.

 

                Parce que c’est ça, la vraie question à soulever dans toute cette histoire. Comment se fait-il que tous ces malpropres n’aient aucune crainte de mettre le feu à des voitures de police alors que les policiers sont présents et que pleins de caméras sont braquées sur eux? La réponse est bien simple, ils n’en ont rien à foutre!

 

                Ils n’en ont rien à foutre parce qu’ils ne savent que trop bien qu’aucun des badauds présents ne va lever le petit doigt pour les empêcher de le faire, que les policiers présents ne vont pas aller les chercher parce que si les caméras les filment à brasser un peu ces déchets humains, tous les médias seront sur leur dos pendant des jours et qu’en plus, même si dans une improbable hypothèse ces gens finissent par se faire arrêter, et bien le juge leur servira un très sérieux avertissement avant de les laisser retourner chez eux où ils deviendront les héros de la bande.

 

                C’est là que réside un des problèmes majeurs de notre société. Le manque de respect envers l’autorité et le manque de peur face au système de justice. Si nos policiers pouvaient agir plus librement en utilisant une force nécessaire acceptable et que nos tribunaux portaient leur culotte en imposant des sentences plus sévères, on verrait moins de ces actes de violence.

 

                Lorsque j’ai vu des gens à Montréal injurier les policiers et leur lancer toutes sortes de choses, allant même jusqu’à blesser une policière, ma pression a monté d’un coup. Comme j’aurais aimé voir les policiers foncer sur ces abrutis et leur apprendre à vivre, quitte à devoir se servir de leur matraque, du « teaser gun » ou du poivre de cayenne en cas de besoin. Ça aurait mis un peu de plomb dans la tête de ces jeunes idiots. Évidement, les « médialeux Moutréalais » aurait passé ça en « loop » pendant des jours en déchirant leur chemise mais ça, c’est un autre problème.

 

                Il est grand temps que la population ait un peu plus de respect pour l’autorité et le bien commun. Jadis, à une glorieuse époque, on aurait réglé ça facilement. Le dimanche après midi suivant ce genre de gestes, on aurait réuni les coupables sur la place publique devant les citoyens, et on les aurait gratifié de quelques coups de fouet. Cette méthode avait le mérite de punir les coupables et de faire réfléchir les autres pour qu’ils aient peur de subir le même sort. Du même coup, ils y auraient penser 2 fois avant de commettre des actes criminels.

 

                C’est ce que je pense…