Publi le samedi 21 juin 2008

Qui l'eût cru? Je pense la même chose que Pauline Marios

21 06 2008

            J’en suis encore estomaqué. Attendez que je ramasse ma mâchoire qui est parterre. C’est quand même vrai, moi et Paupau, la richissime chef du PQ, avons eu la même réflexion et nous pensons la même chose. Philippe Couillard quitte la politique, et alors? Qu’a-t-il accompli durant ses nombreuses années comme ministre? Pas grand-chose à mon opinion bien personnelle…

 

            C’est toujours le même cirque. Lorsqu’un politicien est en poste, l’opposition le dénigre, les médias le ridiculise et le peuple chiâle après lui. Mais lorsque le même politicien quitte ou décède, alors là, attention. Pour l’opposition, celui-ci était un adversaire redoutable et respecté. Pour les médias, il était un homme de grand talent. Le peuple dira qu’il était près de ses électeurs et qu’il nous manquera. Est-ce de l’hypocrisie? Est-ce la haine envers lui pendant qu’il était en poste qui rend les gens aveugles jusqu’au moment de son départ?

 

            Si un homme comme Monsieur Couillard nous quitte, ce que je voudrais savoir, ce n’est pas ce que pense ses rivaux. Je veux savoir pourquoi il s’en va. En tant que médecin, son but était peut-être de ramener les soins de santé du Québec à un niveau respectable. S’est-il rendu compte que c’était impossible et qu’il préférait quitter que d’être rattaché à ce fiasco? J’espère le savoir un jour.

 

            Pour l’instant, ils essaieront de nous faire croire qu’il a accompli des choses remarquables durant son mandat. Ça me rappelle le décès de la mairesse Boucher tiens. La veille de sa mort, la plupart des gens de Québec ne l’aimaient pas pour une raison ou une autre. Ces mêmes gens l’ont béatifié dès qu’ils ont appris son décès. Quelle mesquinerie!

 

            La plus belle marque de respect que nous pouvons avoir envers quelqu’un qui démissionne ou qui décède, c’est d’être honnête envers lui et ne pas lui mentir en pleine face. Alors Monsieur Couillard, je vous dirai honnêtement que j’ai beaucoup de respect envers l’homme que vous êtes. Il faut un grand talent et une intelligence certaine pour être neurochirurgien. Les images que j’ai vues de vous me font penser que vous êtes sûrement un homme sympathique et d’agréable compagnie. Je dois par contre admettre que vos années comme ministre de la santé n’ont pas été impressionnante. Le Parti Libéral a été élu sous promesse de réduire les listes d’attentes et de vider les urgences. Il est maintenant clair que ce but n’est pas atteint. J’ose croire que vous avez tenté de rectifier le tir mais que la lourdeur gouvernementale vous en a empêché.

 

            C’est ce que je pense…    





1 Commentaire :

Commentaire écrit le lundi 23 juin 2008 à 13:00:24 (lien)
Trotsgui
Bien vrai pour l'affaire de la Mairesse Boucher; moi j'ai toujours dit que je l'aimais pas: avant, après et même, O terrible phrase...PENDANT SA MORT...


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