Publi le samedi 2 août 2008

Accusation contre Jonathan Roy: quelle déception...

02 08 2008

          22 mars 2008, les Remparts jouent à Chicoutimi. Lors d’une mêlée générale, Jonathan Roy quitte son filet pour aller s’en prendre à Bobby Nadeau, le gardien adverse. C’est la normale des choses. C’est ce qui se passe dans la Ligue Nationale dans ces cas là. Habituellement, le gardien adverse va s’avancer lui aussi, ils vont se retenir un peu, peut-être échanger quelques coups, et ensuite, c’est terminé. Si cela s’était passé ainsi à Chicoutimi, on n’en parlerait plus depuis longtemps. Le problème ici, c’est que Bobby Nadeau s’est couché sur la glace pour éviter le combat. C’est ce qui fait passer Roy pour ce qu’il n’est pas, un dangereux assaillant. Les conséquences : Roy est expulsé du match et suspendu, Nadeau se relève sans une égratignure et termine le match.

 

            22 mars 2008, les Cataractes jouent à Gatineau. Pendant le jeu, Tommy Tremblay se dirige en trombe vers le gardien Ryan Mior qui est sorti de son filet et qui fait face à la bande. Tremblay le frappe alors solidement par derrière. Les conséquences : Tremblay est suspendu, Mior est retiré du match par précaution.

 

            La différence entre ces 2 événements? Roy est accusé au criminel, Tremblay, non. Pourquoi? L’attaque de Tremblay était beaucoup plus dangereuse que celle de Roy, mais certains médias se sont évidemment empressés de nous montrer les images encore, et encore, et encore, et encore, et encore, et encore, et encore, et enc… Les images de Tremblay, je ne les ai vu qu’une fois ou deux.

 

            Dans le MédiaMatinQuébec de vendredi, on cite un porte-parole de la police de Saguenay qui parle « d’ampleur disproportionnée » et qui dit : « une enquête comme celle-là, on n’avait jamais vu ça ». D’ailleurs, une directive du ministère de la justice remontant à 1977 signalait qu’il est à toutes fins utiles impossible de porter des accusations de voies de fait suite à des gestes survenus lors d’un match de hockey. Cette directive a été remplacée, lundi.

 

            La vraie victime dans cette histoire? Jonathan Roy qui a été la cible de certains médias Montréalais, dont certains représentants n’ont pas encore pardonné au paternel d’avoir quitté Montréal comme il l’a fait. Tout ceci n’est qu’un grand cirque causé par quelques médias.

 

            Désolant…  

 

            C’est ce que je pense…





3 Commentaires :

Commentaire écrit le mercredi 27 août 2008 à 21:11:44 (lien)
Christine Tremblay
Enfin quelqu'un qui pense comme moi....merci merci merci.... Criss ce ne sont pas des matchs de ringuette que nous allons voir mais du hockey... (oups est-ce que j'ai écrit un gros mot) mon dieu je vais probablement me faire poursuivre...héhé... bye oxo


Commentaire écrit le lundi 4 août 2008 à 10:32:34 (lien)
Billy

Merci pour ton commentaire.

Tu as raison. Suite à cet incident, toute la LHJMQ a été entachée. On se demandait comment des parents pouvaient confier leurs enfants à ces personnes. Mais ils ont oublié de nous raconter toutes les belles histoires qu'il y a eu dans cette ligue et qu'il y aura encore. Parlez-en à Kevin Desfossés qui vit un rêve actuellement grâce à son passage chez les Remparts.


Commentaire écrit le samedi 2 août 2008 à 22:14:43 (lien)
le Chat
le perdant de cette histoire?? le hockey.
Simplement parce que des adultes acceptent que des enfants se conduisent en imbéciles!
Les stéréotypes sont tenaces. Au Québec, le syndrome Maurice Richard afait des petits..
Fesse pour te faire respecter!

Dommage.
La LHJMQ avait une chance de changer les choses. Ils ont préféré noyer le poisson et Jonathan Roy a été sacrifié. De toute façon, il n'a pas le talent nécessaire. Victime facile.
Mais quelque part, Nadeau, dont la carrière poitentielle aura été brisée par cette agression aurait du se défendre ou se sauver. Sa nonchalence n'avait pas de poids face à l'agressivité de l'autre. Cependant, ce fut un geste de kid et des adultes avaient le mandat de faire évoluer le débat....
Ça demeure au niveau du jack-strap, bêtement.


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