Publié le dimanche 7 juin 2009

À quand le retour des châtiments corporels?

07 06 2009

           On va arrêter de jouer à la vierge effarouchée et d’essayer de se faire croire qu’on est politiquement correct en s’objectant comme la peine de mort, n’empêche qu’il serait grandement temps de commencer à se rendre compte que les lo-logues sont impuissants à réhabiliter nos criminels endurcis. 

 

            Ça fait des années que je regarde l’actualité et que j’analyse la société. Et ça fait également des années que j’entends des gens qui veulent se faire une job à nous dire qu’il faut travailler sur la réinsertion sociale et diminuer les peines de prison. Le résultat? Des cadavres et des viols d’enfants. C’est ça, le putain de résultat aux grandes analyses et aux grandes thérapies. Votre manière ne marche pas, alors tassez-vous, fermez-là et laissez-nous utiliser la nôtre.

 

            Exemple 1 : Victoria Stafford. On s’entend que les responsables de ce crime scabreux méritent la peine de mort. Et je ne parle pas d’une petite peine de mort agréable comme la chaise électrique. Ils n’ont pas encore retrouvé le cadavre de la petite, l’accusé dit ne pas se souvenir où il est. Laissez-moi 2 heures avec, vous allez voir, la mémoire lui reviendra. « Oui mais dans notre société, même les accusés ont des droits! » Fuck it! Et la famille de la victime aussi a des droits, dont celui de retrouver la dépouille de leur fillette. Quand tu veux des droits, tu respectes la loi et tu ne tues pas la première fillette que tu voies.

 

            Exemple 2 : Francis Proulx. Ai-je vraiment besoin d’élaborer ce point? C’est une cause perdue, un fou dangereux qui reviendra peut-être se promener dans son village natal, le sourire aux lèvres dans 15 petites années s’il est sage en dedans. Dans un cercueil, je suis certain qu’il serait très sage.

 

            Exemple 3 : les hosties de pédos. Nos mêmes lo-logues de tantôt ne veulent pas de la castration. Ça ne réglera pas le problème qu’ils nous disent. C’est plus un problème mental qu’hormonales. Fine! On va leur faire une lobotomie, c’est toutte. Pis pour être sûre, on pourrait leur faire les 2 tiens. Plus de cerveau et plus de couilles, ils vont arrêter de traîner autour des cours d’écoles de nos enfants. Le pire, c’est que si un de mes voisins viole mon enfant et que je vais lui casser la gueule ben comme il faut, c’est moi qui aurai la sentence la plus élevée des 2. Pendant que l’autre ira se coucher sur le divan d’un lo-logue pour lui conter sa triste jeunesse. Après 3 jours, il pourra retourner chez lui, et après 2 semaines, il pourra même retourner travailler. Et qui sait, il pourrait même se trouver une job à la radio! C’est fou pareil…

 

            C’est ce que je pense…





3 Commentaires :

Commentaire écrit le lundi 8 juin 2009 à 20:56:05 (lien)
Billy

Salut Le Chat! J'étais en feu effectivement, disons que ça fait du bien de se vider le coeur.

D'exécuter la peine de mort ne changerait rien au passé, c'est vrai, mais ça changerait de quoi au futur. N'oublie pas qu'ici, les gens sortent de prison assez rapidement. Imagine que Mario Bastien sera libre un jour. Et s'il recommence, on se dira qu'on aurait dû le condamner à mort.

La seule chose qui pourrait me faire changer d'idée, ce serait que les meurtriers aient des sentences de prison à vie. Et là je parle de perpétuité pour vrai, pas 15 ans fermes.

Tu dis qu'il faut trouver une solution. Ils en cherchent depuis des décennies et ils n'en trouvent pas. On devrait ramener la peine de mort et lorsqu'ils trouveront quelque chose qui marche, on y repensera.

Mais tu as raison de dire qu'il faudrait de vrais prisons. Ici, ils sont gâtés avec tout ce qu'ils ont.

Tu dis qu'il ne faudrait pas les battre, mais ta vision de la prison est aussi "tough" que mes sentences à moi.

On se rejoint pas mal finalement!


Commentaire écrit le lundi 8 juin 2009 à 04:12:47 (lien)
le
cependant, je durcirais les conditions d\'emprisonnement.
température de nuit 15 degrés
température de jour 18
pas de télé, pas de radio, pas d\'internet.
Juste des livres et plusieurs de philo.
pas de conditionnement physique, mais de la méditation et des jeuns obligatoires.
diminuer les repas à
déjeuner un yogourt, 2 toast, un fruit et un café
dîner une soupe, une sandwich et de l\'eau
souper végétarien et de l\'eau
pas de dessert.

encagé 19 heures par jour
lever à 6 coucher à 21 heures.
aucun effets personnels ni souvenirs.
éclairage contrôlé de l\'extérieur.
Question très émotive que de savoir quoi faire avec ceux qui ne veulent rien savoir... sinon chercher à savoir pourquoi ils ne veulent rien savoir et essayer de trouver les \"pas sûrs\" avant qu\'ils ne plongent, eux aussi....
mais il faut que le monsieur tout-le-monde qui se fait suer au travail et qui respecte les lois considère sa vie moche encore mieux que celle d\'un prisonnier.
Un prisonnier, tueur ou violeur, devrait avoir une vie plus difficile que le plus pauvre des mecs de la planète. Le mettre en bas de l\'échelle, genre.....


Commentaire écrit le lundi 8 juin 2009 à 00:30:31 (lien)
le chat
En forme le Billy!!

Je ne crois pas qu'en tuant le meurtrier de la petite Victoria que ça règle quoi que ce soit, sinon le sentiment de vengeance qui habite les gens. Or, en devenant un tueur, on se met au niveau du meurtrier et on ne peut avoir une meilleure conscience.

Il est vrai qeu les thérapies ne fonctionnent pas. Il faut trouver autre chose. Les peines d'emprisonnement devraient être plus sévères, sans doute.

il faut découvrir ce qui pourrait empêcher un meurtrier potentiel de le devenir. Les tuer ne les empêche pas de tuer, alors faut réfléchir à une solution....

Une chose est sûre, tuer un enfant et violer une femme devraient être des crimes contre l'Humanité et mériter une peine à vie dans une prison spécialement adaptée à ces criminels, sans électricité, ni eau courante.

Ne pas les battre, juste faire en sorte que leur calvaire dure longtemps...

mais, au début ça part de l'éducation...
pas simple....


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