Publié le mardi 9 juin 2009

Les artistes se positionnent pour la prochaine élection fédérale

09 06 2009

            Emmanuel Bilodeau est le porte-parole de « S.O.S. Radio Canada ». Ce regroupement commence à se positionner en vue des prochaines élections fédérales qui devraient se tenir très bientôt, étant donné que le Parti Conservateur est minoritaire, merci à la logique Québécoise.

 

            M. Bilodeau remplacera donc les quêteux de la dernière élection. Je parle bien sûre de certains artistes qui sont allés faire pitié publiquement en disant qu’à cause des coupures dans la culture, ils n’auront plus autant de millions en subvention à se mettre dans les poches pour rester assis à la maison à se poigner le derrière. M. Bilodeau emboîte donc le pas à Bernard Derome qui a déversé son fiel sur ses ex-employeurs lors de son party de retraite. Il était temps qu’il s’en aille d’ailleurs.

 

            Si au moins les propos étaient honnêtes et rapportaient les faits tels qu’ils sont. Le PC n’a pas coupé le budget de la SRC, il a simplement refusé d’éponger son énorme déficit, c’est une très grosse différence. Si votre employeur refuse de vous donner une augmentation de salaire, vous ne direz pas à votre conjoint en arrivant le soir qu’il vous a coupé. De deux choses l’une, soit ils savent que c’est faux et alors ce sont des menteurs, soit ils ne savent pas et ils parlent à travers de leur chapeau.

 

            Beaucoup de ces artistes n’ont d’inquiétude que pour leur petit nombril. Ils sont toujours là à crier : « à moi l’argent, à moi, à moi! ». Que le reste de la population aille se faire foutre, c’est moi qui veux l’argent.

 

            Une maudite chance que les dirigeants de la SRC sont bonasses. M. Péladeau ne tolèrerait jamais qu’un de ses employés aille publiquement dire que c’est un çi et un ça pour ensuite aller encaisser le chèque que lui donne cette personne. À la SRC, il y en a des putains. On en entend régulièrement. Des sans talents qui reçoivent un salaire énorme pour aller chercher 4 personnes en cotes d’écoute et qui après vont chier sur la tête de ceux qui leur donne ce rythme de vie qui leur fait croire qu’ils ont une once d’importance. Avec l’argent qui est versé à la SRC pour avoir des cotes d’écoute aussi catastrophiques, ce n’est pas un refus d’éponger le déficit qu’il aurait fallu, c’est une vente de feu. Si j’étais premier ministre, je leur donnerais la société. « Si vous êtes si bons que ça et que les gens vous aiment autant que ce que vous rêvez, vous devriez être capables de vous auto suffire en vendant de la pub. »

 

            C’est ce que je pense…