Le Québec a besoin de la Romaine

02 07 2009

            Les environnementaleux ne sont vraiment pas suivables. Ils veulent de l’énergie « verte », ils veulent l’arrêt du chauffage au bois et au mazout, ils veulent des voitures électriques, mais ils ne veulent pas que l’on produise de l’électricité.

 

            Il faut arrêter notre pensée magique. Dans les périodes de pointe, l’hiver, Hydro Québec nous demande de baisser notre consommation au minimum pour ne pas surcharger le réseau. Que feront-ils s’il y a, en plus de notre consommation régulière, 500 000 voitures électriques qui se branchent après le souper et 10 000 résidences de plus qui se chauffent à l’électricité après s’être débarrassé de leur poêle à bois ou à l’huile?

 

            Pour assurer notre besoin futur et rentabiliser notre énergie, le Québec a besoin du projet hydroélectrique de la Romaine, et aurait même besoin de barrages supplémentaires ailleurs. Il faut arrêter d’écouter les petits groupes d’environnementaleux qui souhaitent voir la disparition de la race humaine pour assurer la survie de la planète.

 

            Remarquez que je suis très ouvert aux nouvelles idées. Si ces gens ne veulent plus de charbon, de nucléaire, d’éolien, de poêle au bois, de chauffage au mazout, de gaz naturel et de nouveaux barrages, qu’ils nous disent comment fabriquer de l’énergie et ça nous fera plaisir de le faire. Le problème, c’est qu’ils nous disent quoi ne plus faire mais ne nous disent pas comment les remplacer.

 

            Il faut arrêter d’écouter les Roy Dupuis de ce monde qui nous disent que la rivière Romaine coule dans leurs veines et qu’il ne faut pas y toucher. Plusieurs de ces gens n’avaient aucune idée de l’existence de cette rivière avant que le projet ne soit rendu public. Un journaliste du quotidien « Le Monde » a qualifié ce projet de monstrueux. Qu’est-ce qui le plus monstrueux? Faire des barrages pour produire de l’énergie « verte » et aider à l’apparition des voitures électriques ou couper des centaines d’arbres par année pour publier des feuilles de choux dans lesquelles ces journaleux font de la désinformation pour aider leur agenda caché?

 

            C’est ce que je pense…  




Michael Jackson, l’hystérie d’un décès

27 06 2009

           Encore une fois, le décès d’une personnalité prend des proportions gargantuesques. Les gens ont-ils vraiment de la peine ou s’ils suivent les autres qui en ont peut-être?

 

            Jackson était une vedette de la pop dans les années ’80. Qui se souciait de ce curieux personnage depuis 10 ans? On voyait ses frasques à la télé en se disant que ce n’est pas drôle, une déchéance pareille… Mais il est subitement décédé! Onde de choc! Il rejoint maintenant les Elvis de ce monde, c'est-à-dire les artistes populaires incapables d’avoir une vie saine et qui ont pété au frette par abus de tout plein de produits chimiques.

 

            Mais qu’importe… Dans notre société plus émotive que cartésienne, la raison fait place à l’hystérie. On se souvient maintenant que bien avant d’avoir failli échapper son bébé en bas d’un balcon, il a déjà chanté. Bien avant d’avoir 2 enfants qui portent le même prénom, il a déjà dansé. Bien avant d’être blanc, il a déjà été noir. Bien avant de subir 8203 chirurgies plastiques, il a déjà été beau.

 

            Les bulletins de nouvelles nous ont montré des tas de gens se ruer dans les magasins pour acheter ses disques. Pourquoi? Les gens croient-ils que parce qu’il est mort, les magasins videront les tablettes de ses CDS? Si tous ces gens aimaient Michael Jackson, comment se fait-il qu’ils n’aient pas déjà ses disques chez eux? Sa musique est-elle meilleure maintenant qu’il est mort? Drôle de monde dans lequel nous vivons…

 

            Plusieurs personnes se sont rassemblées devant la maison où il est né… Ouin… Ma première réaction en voyant cette maison fût : « on s’en câlisse-tu de la maison où il est né? ». Mais bon, je suis peut-être trop cartésien finalement.

 

            Personnellement, outre le clip de « Thriller » qui était très fort à l’époque et « Beat it », je n’ai jamais été un fan. L’album « Thriller » fût d’ailleurs l’album le plus vendu de tous les temps. Je dois lui donner ça. Mais quand j’ai appris qu’il aimait dormir avec de jeunes garçons, il était déjà barré sur la liste. Mais les gens sont comme ça. C’est pareil, autant pour les politiciens que pour les artistes. Une fois le décès venu, on oublie tous les mauvais côtés et on se plait à dire que c’était un grand de notre temps…

 

            C’est ce que je pense…




Une St-Jean bilingue, why not?

22 06 2009

           On va leur tendre la main, même s’ils ne le méritent pas. Depuis le temps que les séparatistes nous disent qu’ils ne sont pas racistes et que le « nous » est un « nous » inclusif et non exclusif, ils ont maintenant la chance de prouver leurs dires.

 

            Anciennement, la St-Jean était la fête des Canadiens francophones. Et puis, au fil du temps, nous l’avons converti et nous avons décidé que le 24 juin est la fête nationale du Québec. Et bien que les gens qui ont décidé de ça vivent avec. Nous ne sommes plus à l’époque des ceintures fléchées quand il n’y avait que des blancs francophones qui habitaient notre contré. Nous sommes maintenant un province multiethnique et multilingue. Et tous autant que nous sommes, nous sommes Québécois. Les Amérindiens peuvent fêter le Québec de la façon qu’ils le veulent, autant que les Juifs, les Asiatiques, les noirs, les Serbes, les anglophones, les hispaniques et les Québécois de souche.

 

            Même si les artistes séparatistes renient leurs collègues qui décident de participer à la fête du Canada, ils seraient les premiers à s’en prendre aux organisateurs de la dite fête si ceux-ci décidaient d’inviter uniquement des artistes anglophones pour faire leur spectacle.

 

            Si j’étais au gouvernement, je demanderais à ce que l’organisation de la fête Nationale soit retirée à la Société St-Jean Baptiste. Ils nous ont démontré depuis quelques années qu’ils n’organisent plus de fête nationale mais une fête pour les séparatistes. Et avec le scandale de cette année qui nous a démontré leur haine envers des artistes anglophones qui voulaient simplement fêter avec nous, ils n’ont plus la crédibilité requise pour recevoir des subventions payées par les impôts de TOUS les Québécois, incluant les anglophones.

 

            Remarquez bien que je n’ai rien contre l’idée qu’ils s’organisent un spectacle de la St-Jean à saveur séparatiste. Comme je le disais un peu plus haut, tous les Québécois ont le droit de fêter de la façon qu’ils le veulent. Mais à ce moment là, qu’ils se financent par eux-mêmes et qu’ils se trouvent un endroit pour célébrer. Parce que des endroits comme le Parc Maisonneuve et les Plaines d’Abraham sont des endroits communs qui devraient servir à accueillir tous les Québécois, pas seulement une partie des maigres 35% de séparatistes qui peuplent encore notre belle patrie.

 

            C’est ce que je pense…     




Pauline Marois… Louise Harel… I don’t know pas savoir…

18 06 2009

           Et bien, même si cela semble improbable, l’anglais de Louise Harel est encore plus pitoyable que celui de Pauline Marois. C’est certain que les péquistes vont nous dire que c’est pas grave, mais c’est faux. Pour ces 2 personnes qui aspirent à occuper 2 des postes les plus importants au Québec, c’est très grave.

 

            Et on va régler un point en partant, il ne faut pas comparer le maire d’Ottawa avec celui de Montréal. Dans les 2 cas, la très grande majorité des citoyens n’auront jamais à leur parler. Sauf que même si le maire d’Ottawa ne parle pas français, ça ne l’empêche pas de faire des affaires et de signer des contrats avec des gens de partout sur la planète. Tandis qu’à Montréal, le fait de ne pas parler anglais peut priver la ville de projets importants. Imaginez si Bernie Ecclestone appelle le printemps prochain pour négocier un retour de la formule 1 sur le circuit Gilles Villeneuve. Comment la mairesse pourra parler avec lui? Peut-être de la même façon que les gars parlent à l’anglais dans « Broue », en posant comme première question : « how old are you? ».

 

            Tout le monde parle du maire Labeaume actuellement. Il parle bien anglais et pourtant, il y a un pourcentage infime d’anglophones à Québec comparativement à Montréal. S’il y a tant de nouveaux projets à Québec et qu’il a réussi à sauver le Red Bull crashed ice, c’est parce qu’il était capable d’aller voir le grand patron de Red Bull et de négocier directement avec lui.

 

            Ce serait merveilleux que Madame Harel apprenne l’anglais et qu’elle se mette à sortir un peu dans le cadre de son travail. Elle se rendrait alors compte que le Québec n’est pas le paradis qu’elle et ses amis imaginent. Elle pourrait par la suite en parler avec son amie Pau-Pau en buvant une tasse de thé dans le château de Moulinsard de cette dernière. Ça pourrait peut-être l’inciter à arrêter de nous parler de séparer le Québec du Canada et d’arrêter de créer volontairement des crises politiques juste pour faire de la chicane. En ces temps de crise économique, qui n’est d’ailleurs pas terminée, où plein de travailleurs sont mis à pied, que nos industries risquent de disparaîtrent, que nos malades meurent sur des civières dans des corridors sales d’hôpitaux et que nos jeunes sortent des écoles sans savoir écrire le français de façon convenable, je pense que nous avons d’autres priorités. D’ailleurs, ce n’est pas Louise Harel qui avait forcé les fusions municipales en disant que l’union fait la force et que d’avoir de petites villes indépendantes, ce n’est plus viables de nos jours? N’est-ce pas là le contraire de l’idée séparatiste? Mais tout ceci est sûrement loin dans les préoccupations de nos richissimes de la gauche caviar. Après tout, les leaders séparatistes sont en majorité, très à l’abris du besoin des simples mortels dont je fais parti.

 

            C’est ce je pense…




Il ne faut pas autoriser un CRTC Québécois

16 06 2009

            Je n’ai pas beaucoup de respect pour le CRTC mais je dois admettre qu’ils ont rendu une bonne décision en refusant de règlementer internet. Le problème, c’est que des gens influents du Québec veulent demander que les pouvoirs du CRTC soient rapatriés afin de former un CRTC Québécois. L’horreur… J’ai vraiment peur que cela arrive!

 

            Imaginez! Les gens de la culture contrôlent déjà presque tout ce que nous avons de divertissement. Il ne nous reste qu’internet où il y a un semblant de liberté. Pouvons-nous garder ça s’il vous plaît?

 

            Leur but est évidemment de contrôler le cyber espace pour que les moteurs de recherche nous sortent les sites Canadiens et francophones en premier. On serait alors obligé de se battre pour trouver ce que l’on cherche. Et même là, il pourrait y avoir des sites qui seraient carrément bloqués et inaccessibles à l’avenir.

 

            Lors des derniers jeux olympiques, ces gens ont terni l’image de la Chine en disant que c’était épouvantable que le gouvernement en poste fasse de la censure et que les Chinois n’aient pas un accès libre à internet. Qu’est-ce qu’ils font maintenant? Ils demandent eux aussi de la censure et du contrôle de l’information.

 

            Dans notre belle province, il y  a l’ADISQ qui obligent les radios conventionnelles à diffuser 65% de musique francophone. Ne vous demandez pas pourquoi les cotes d’écoute sont anémiques et que de plus en plus de stations font presque uniquement du « talk radio ». En essayant de protéger ses artistes, l’ADISQ est en train de les détruire.

 

            Même chose pour la télé. Si vous êtes comme moi, vous payez environ 50$ par mois pour avoir le droit de regarder environ 2 ou 3 stations intéressantes. Le reste, c’est de l’argent que l’on vous prend de force pour faire vivre les stations que personne ne regarde. Dans une société honnête, vous pourriez prendre uniquement les stations qui vous intéressent et payer pour ces stations. Ici, on met 1 bon poste avec 3 autres plates dans un paquet et on vous vend le tout. Impossible de s’en sauver.

 

            Alors il faudrait que les internautes passent le mot et avisent les députés et les autorités en place que nous ne voulons pas d’un CRTC Québécois qui serait encore plus contrôlant que celui que nous avons déjà. De plus, nous ne voulons pas de réglementation supplémentaire ni sur les tarifs du net, ni sur le contenu. Si des sites Québécois veulent avoir plus de trafic, qu’ils s’améliorent, c’est tout.

 

            C’est ce que je pense…




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